Gazelle

23 mentions

Réunion, 60-65 ans, membre depuis 20/08/2017

Dernière activité: il y a 3 heures


Je suis natif de l'île


La participation et le plaisir


Très bonne


2 à 5 randonnées

Les commentaires sont ordonnés du plus récent au plus ancien.

Encore une belle idée d’Oremus de nous emmener, MichelPey et moi, dans cet endroit extraordinaire.

C’est une sortie assez sportive : il faut avoir le pied sûr pour sauter de roches en roches et trouver le meilleur passage, parfois sous les branches ou sur des troncs. Impossible d’éviter de marcher dans l’eau, et les rochers sont parfois traites et glissants : prudence.

Plus on s’approche de la cascade, plus les blocs deviennent imposants et demande des efforts, et de l’aide pour les petites jambes, pour les escalader. La ravine, certainement nettoyée par le dernier cyclone, n’est pas trop envahie de végétation épineuse ce qui rend la progression plus agréable.

Après les pluies de ces derniers jours, la rivière est bien en eau. On avance au rythme du murmure de l’eau, entouré de nombreuses petites cascades toutes mignonnes et de beaux petits bassins d’eau claire.

L’arrivée au cassé est une vraie satisfaction, et la découverte de la cascade, avec une belle chute pleine d’eau, est une magnifique surprise. Le bassin est quasiment propre et la baignade bienvenue et agréable.

Le retour est évidemment plus rapide.

À éviter en cas de pluie : les rochers seraient trop glissants et les chutes inévitables. Prévoir la journée complète : même habitués à ce type de terrain et sans traîner, nous avons mis environ 8 heures aller-retour (hors deux vraies petites pauses).

La chance que Martial nous ait proposé de découvrir ce parcours en sa compagnie !! Une randonnée aquatique d’aventure comme je les aime, et en plus dans les hauts de ma ville !

On démarre par le sentier Laverdure, étroit et bordé de goyaviers, qui traverse des habitations, petites cases créoles nichées dans la végétation. Ce sentier réveille en moi tellement de bons souvenirs : j’ai passé une partie du confinement dans ce coin, à m’y cacher et à y gambader. 🫣

On poursuit ensuite dans une forêt de longoses et de bambous. L’odeur des fleurs de longoses est agréable, et par endroits, on marche presque dans l’obscurité sous les voûtes de bambous.

On attaque ensuite le hors sentier. Le passage le plus compliqué reste effectivement la descente dans la ravine du Butor.

Une fois en bas, ce sont des instants de pur bonheur, avec de l’émerveillement à chaque bassin et à chaque cascade découverte.
Ah ! Ce plaisir extrême de crapahuter une petite chute d’eau pour accéder à un bassin sous sa cascade !!

Il faut tout de même être à l’aise pour évoluer dans les rivières et les ravines, mais la récompense est là à chaque pas.


Merci Martial pour cette superbe découverte sportive, et merci Randopitons.
Randonnée classée en tête de mon top 10 !

Sortie réalisée ce 19 avril avec mes dalons MichelPey et Oremus !

Dès le départ, le ton est donné : il faut ramper façon lézard sous des branchages pour attaquer le début du sentier de rempart qui descend vers la Grande Ravine.

Le sentier est envahi par la végétation. Il faut rester prudent et bien regarder où poser les pieds, même s’il reste globalement visible. Au tiers du parcours, un éboulis a emporté le sentier. Des cordes installées permettent de franchir le passage, mais il faut être vraiment sacrément motivé et ne pas craindre le vide. Un amas de branches barre le passage et oblige à se coller à la paroi : passage très impressionnant, à ne pas prendre à la légère. Mieux vaut ne pas lâcher la corde.

Plus loin, d’autres amas de branches doivent être franchis, heureusement sans exposition directe au vide. Par endroits, la trace du sentier se perd, mais quelques vestiges de rubalise et des marquages aident à s’orienter. Le GPS de Oremus a quand même tourné à plein régime.

Dans un autre passage délicat, la terre du sentier se dérobe sous les pieds. La glissade serait inévitable sans la corde providentielle installée à cet endroit.

Une portion de forêt est envahie de lianes de griffes de chat. Elles recouvrent tout et créent une atmosphère de jungle très particulière : un tapis, des tentures, presque un plafond de petites feuilles vertes. L’aspect est trompeur : c’est sincèrement beau, mais ça accroche sérieusement. Les chevilles surtout. Elles sont vraiment sournoises.

Dans la ravine, on découvre un chaos d’énormes bloc rocheux. Ces blocs sont gigantesques et spectaculaires ! Il faut grimper, sauter, contourner, chercher ses appuis à chaque pas. Rien n’est très difficile isolément, mais l’enchaînement use et fatigue.

Le contournement du petit cassé est assez ludique, mais demande de l’attention pour éviter les griffes de chat ; il faut savoir se contorsionner entre les branches.

Face au cassé d’environ 200 mètres, on ne peut que s’arrêter et contempler. Le mur est impressionnant, et on se sent tout petit.

Le retour se fait par le même chemin. Curieusement, la montée est plus simple et plus rapide.

Parcours brut, minéral et sauvage. À ne pas sous-estimer : terrain physique, irrégulier, et très glissant en cas d’humidité. À réserver à des randonneurs très expérimentés et à l’aise sur ce type de terrain.

Après avoir escaladé un portail fermé, nous avons emprunté cette canalisation, Oremus, MichelPey et moi, le 5 avril 2026, après notre nuit au gîte de Grand Bassin, pour retourner à Bois Court.

Le sentier reste très impressionnant par endroits car il surplombe le vide, mais son état actuel le rend particulièrement difficile.

La végétation a largement repris ses droits : les ronces et épines ont envahit quasiment tout le tracé, rendant la progression lente et pénible. Il a fallu se frayer un passage en permanence, en protégeant au mieux bras et jambes. Des toiles d’araignées barrent parfois le chemin et il faut les dégager délicatement.

Le sol est également très glissant, notamment à cause des fuites d’eau de la canalisation par endroits. La jouvence est très haute et dense et cache le sol : il faut souvent tâtonner avant de poser le pied. Une vigilance constante est indispensable, car une inattention, un trou ou une pierre qui roule peuvent entraîner une chute.

L’ensemble demande donc beaucoup d’attention, un bon équilibre et de la prudence, d’autant plus que certains secteurs sont très étroits et aériens. Les personnes sujettes au vertige risquent d’être incommodées.

La vue sur Grand Bassin et sur le Bras de la Plaine est époustouflante. Les cascades sur les falaises en face sont impressionnantes. A chaque détour c est un spectacle de la nature grandiose.

C’est vertigineux mais féerique.

On ressort à Pont d’Yves par un portail grand ouvert mais sur lequel « danger » est écrit bien visiblement, avec un profond respect pour le travail titanesque des ouvriers qui ont réalisé cette canalisation dans les années 60, avec les moyens de l’époque.

La randonnée se termine par une route de campagne agréable malgré les fortes montées. Les vaches, les châtaigniers et l’herbe verte offrent un contraste reposant après plusieurs heures à jouer les équilibristes.

Une randonnée magnifique, mais à ne pas sous-estimer dans son état actuel, à éviter en cas d’humidité ou de pluie, et à réserver à des randonneurs avertis

Sortie faite le 4 avril 26 avec Oremus et MichelPey.
La descente depuis le belvédère dans Grand Bassin est un classique toujours agréable.
La partie du sentier équipée de cordes pour descendre dans le Bras des Roches Noires est sportive, ludique et très plaisante.

Le morceau de choix, en revanche, ce sont les milliards et milliards de pierres à affronter dans la vallée : un passage vraiment éprouvant. Il faut une extrême concentration et vraiment de bon genoux. Les miens ont été mis à rude épreuve.

Au bout de trois heures, lorsqu’il a fallu attaquer la rivière transformée en véritable ravine de savon avec la pluie qui s’est invitée, j’ai préféré renoncer. Il était déjà 14h15, le ciel était devenu noir, la pluie tombait, les rochers étaient terriblement glissants et je grelottais dans l’eau glacée.

Il restait encore une heure aller-retour pour atteindre les deux cascades, mais j’ai fait le choix de m’arrêter, de déjeuner enfin et de garder des forces et de l’énergie pour le retour, déjà éprouvant, en essayant surtout d’arriver au gîte avant la nuit.
J’ai préféré jouer la prudence en faisant une pause en attendant que les autres reviennent des cascades.

Je me suis fait peur au retour dans les rochers instables : à vouloir avancer trop vite, on risque la chute.

Une prochaine fois, je partirai plus tôt… et peut-être avec un ciel plus clément.

Un beau classique effectué samedi 21 mars avec Michel Pey et Oremus. Il n’y a qu’une grosse branche en travers du passage à mi parcours du sentier de dos d’âne , qui se franchit aisément. Nous avons posé nos sacs au gîte et sommes allés pendant une heure environ explorer l.amont du bras bėmale. Tout simplement splendide ! Grandiose ! Faute de temps nous avons parcouru ensuite l.aval pendant 15 mn. Le lendemain retour par la fiche 1919 🫣😉

Le temps a, certainement, presque totalement effacé ce sentier. Nous l’avons parcouru dans le sens de la fiche (Aurère → Dos d’Âne) ce dimanche 22 mars 2026, avec Oremus, son précieux GPS, MichelPey et moi. Plus qu’une randonnée, c’est une véritable expédition.

L’ancien sentier est aujourd’hui extrêmement dégradé, voire disparu par endroits. Une végétation dense, agressive et quasi impénétrable a repris ses droits. On affronte en permanence ce que j’appelle les “quatre calamités” : liane patte de poule, vigne marronne, galabert et desmodium. Les épines accrochent, griffent, ralentissent et épuisent.

Dans la descente vertigineuses vers la rivière on ne voit plus où poser les pieds. Le sol est friable, érodé, instable. Les lianes attrapent les chevilles, tirent en arrière : le risque de chute est réel. Nous avancions fréquemment sur les fesses…

C’est vrai que juste avant d.arriver à la ravine, un éboulis a emporté le sentier. Il faut descendre une pente raide en terre, en s’agrippant à ce que l’on peut (chocas, racines). Ce passage est extrêmement délicat. Rigolade assurée a condition qu’on ne se soit pas blessé.

Dans le lit de la rivière, la progression est lente sur des galets glissants, avec de nombreux sauts de rocher en rocher. On a buté sur deux ou trois cassés qui nous ont obligé à contourner dans une végétation encore plus hostile : épines, chocas, passages en rampant. Rester sur l’ancien tracé est parfois possible, mais extrêmement difficile tant il est envahi.

À mi-parcours, on a rencontré deux mafatais (oh surprise 😮 ) qui nous ont conseillé de rester dans la rivière : selon eux, les sentiers ont quasiment disparu. Nous avons dû sauter à l’eau et nager sur 2 a 3 mètres lors d’un passage technique et à un autre obstacle (un gros bloc) installer une petite corde de sécurité pour franchir.

Malgré notre habitude du hors sentier, il nous a fallu 7 heures (avec moins de 20 minutes de pause) pour atteindre Deux-Bras, puis encore 1h40 pour remonter le mur de Dos d’Âne.

Ce parcours est magnifique, sauvage, totalement isolé (hors deux braconniers lol) mais il est aujourd’hui extrêmement difficile, physique et engagé. Je pense qu’il faut être expérimentés, endurants, capables d’évoluer hors sentier, dans une végétation dense et épineuse, en terrain instable, et à l’aise en rivière.

Équipement indispensable : GPS fiable, sabre, corde, gants, tenue couvrante.

Soleil obligatoire.

Cela faisait quelques mois que le Cimendef nous appelait, Oremus, Michel et moi, et le rêve s’est enfin réalisé ce samedi 14 Mars 2026.

J’avais tout de même quelques appréhensions après la lecture des commentaires, mais il faut croire que crapahuter depuis plusieurs mois dans des endroits classés très difficiles, ou hors sentier, m’a permis de bien gérer les différentes difficultés de cette ascension.

Je confirme qu’il ne faut pas prendre cette expédition à la légère : elle demande beaucoup, physiquement et mentalement, et elle est réservée à des personnes ne souffrant absolument pas de vertige.

Nous avons été prudents en nous munissant de casques et en prévoyant une corde, utilisée une seule fois en désescalade. Cette fameuse descente au retour demande une vigilance de chaque instant et une prudence extrême. Il n’est évidemment pas envisageable d’entamer cette aventure en cas de pluie, même fine.

L’aide, la solidarité, le soutien et la patience des personnes qui nous accompagnent sont également primordiaux. Moi, j’ai de la chance : j’ai mes deux compagnons de cordée, Michel et Oremus, en qui j’ai une confiance totale. Je les remercie encore du fond du coeur.

Je me suis vraiment régalée dans cette randonnée-escalade.

Cimendef vaincu… mais profondément respecté !

Boucle réalisée en entier le 8 mars 2025, en compagnie des warriors MichelPey et Oremus !
Whouaouh, quelle aventure ! Une magnifique escapade qui demande technique et endurance… et sans la passion — seul vrai moteur — on ne s’y lance certainement pas.

En rigolant, c’est encore mieux… et avec quelqu’un qui sait lire un GPS, c’est carrément vital. Merci Oremus d’être né pour nous guider, MichelPey et moi !

Je dirais simplement que Katindé est sauvage, rugissante, furieuse… mais tellement belle 😍. Elle se fait désirer, en revanche. Il faut de la patience pour remonter la rivière, de la résilience face aux gamelles sur les pierres, véritables savons… puis de l’agilité, de la force et du courage pour remonter le rempart et boucler la boucle.

Je n’ai pas fini en escargot comme Walkingdog, mais en limace… même le sac sur le dos était devenu trop lourd à porter ! Lol 😂

Merci Laurent pour le partage de cette découverte ! Et encore mille mercis pour ton petit bonjour accroché à l’arbre au retour. On a d’abord été surpris, puis amusés, mais surtout très touchés par cette attention.
Sacré esprit de randopitonneur que tu as ! 😍

Parcours effectué le 1er mars 2026 avec mes fidèles chevaliers MichelPey et Oremus !

Habituée aux sentiers classiques et, depuis quelque temps, à crapahuter dans les ravines, bassins et cascades, ce parcours fut une étonnante découverte.

Entre les petits chemins pentus à en faire craquer les mollets, les raidillons à en perdre le souffle, les habitants du quartier qui n’hésitent pas à taper la causette, les coqs royaux paradant sur les clôtures, les chiens gardant jalousement leurs portails, le murmure des conversations s’échappant des petites maisons créoles colorées, les bons dieux et poupettes religieuses dans leurs niches fleuries, les fruits sauvages - jamblons gorgés de sucre, jamroses et goyaviers des Hauts - le goûter pris au chant des fidèles de l’eglise Saint Christophe, les chemins de canne à sucre, les ruelles si étroites que sans GPS on les manquerait, les volées de marches d’escaliers toutes raides, les sentiers pavés… on traverse gaiement toute la vie d’un village, depuis La Salette jusqu’aux nuages de La Fontaine des hauts de Saint-Leu, avec la mer qui s’offre et s’étale au loin.

Peut-on appeler cela une forêt urbaine ?

En tout cas, j’ai adoré ce nouveau genre de randonnée. Il faut bien sûr de solides mollets, une bonne provision d’eau, un chapeau et de la crème solaire… et surtout ne pas oublier de s’émerveiller encore et encore.

Au retour, une pause fraîcheur dans les remous des vagues de la Pointe au Sel nous a revigorés.

Aucune annonce publiée
Aucune participation
Aucune randonnée en favoris
Date complétée Nom de la randonnée Difficulté Dur. Dst. Profil
04/05/2026
Très difficile
5h30 7.9 km
03/05/2026
Moyen
4h 10.8 km
25/04/2026
Moyen
5h 6.7 km
19/04/2026
Difficile
5h 5.7 km
11/04/2026
Très difficile
4h30 4.6 km
05/04/2026
Difficile
6h45 18.9 km
04/04/2026
Difficile
8h 15.2 km
22/03/2026
Très difficile
8h 10.2 km
21/03/2026
Difficile
4h30 11.5 km
14/03/2026
Très difficile
6h30 7.2 km
08/03/2026
Très difficile
6h 7.7 km
01/03/2026
Moyen
5h 16.3 km
21/02/2026
Très difficile
9h 15 km
14/02/2026
Très difficile
9h30 9.9 km
25/01/2026
Difficile
3h 3.6 km
18/01/2026
Moyen
1h30 1.7 km
18/01/2026
Difficile
2h45 3 km
13/12/2025
Difficile
4h 8.5 km
07/12/2025
Moyen
3h15 10.5 km
29/11/2025
Très difficile
12h 16.4 km
16/11/2025
Difficile
2h 1.5 km
11/11/2025
Difficile
4h 6 km
02/11/2025
Difficile
4h30 13.8 km
01/11/2025
Difficile
7h 16 km
25/10/2025
Très difficile
8h30 12.6 km
19/10/2025
Très difficile
4h30 8.3 km
19/10/2025
Moyen
5h30 9.2 km
18/10/2025
Très facile
2h 7.8 km
12/10/2025
Moyen
5h30 9.2 km
05/10/2025
Moyen
4h30 10.1 km
04/10/2025
Difficile
4h30 8.4 km
27/09/2025
Très difficile
3h30 4.2 km
22/09/2025
Difficile
8h30 17.5 km
21/09/2025
Moyen
5h30 12.5 km
15/09/2025
Difficile
4h 4.3 km
14/09/2025
Difficile
7h 13.3 km
06/09/2025
Difficile
4h30 6.8 km
23/08/2025
Difficile
8h 20.7 km
26/07/2025
Difficile
5h 12.6 km
14/07/2025
Très difficile
9h 11.3 km
14/07/2025
Difficile
7h30 16.5 km
12/07/2025
Très difficile
9h 12.7 km
30/06/2025
Très difficile
7h 10.5 km