De Grand Galet à la Source du Cap Blanc par le Bras des Mousses

Difficulté
Très difficile
Indice de confiance Moyen
1-Excellent: Toujours correct : j'y vais sans réfléchir, même seul.

2-Bon: Petite vérification avant de partir. Mini-problème possible sans danger : j'y vais aussi sans réfléchir, même seul.

3-Moyen: Quelques fermetures récentes, climat incertain de la région. Boue, herbes hautes et mouillées, glissades possibles, etc. J'étudie, je me renseigne avant le départ, mais j'y vais.

4-Faible: Souvent fermé, des critiques fréquentes, une végétation non domestiquée. Dangers possibles. Coupe-coupe ou corde dans le sac. À réserver aux initiés. Enfants à la maison. Ne jamais partir seul.

5-Danger/Médiocre: Trop de problèmes partout : végétation invasive, fermeture officielle, difficulté importante, sentier marron difficilement réhabilitable, éboulis, zone infrachissable, guide nécessaire, privatisation d'un passage, etc. À réserver aux aventuriers ou habitués de la découverte très sportive. Il y a d'autres circuits à effectuer avant. Je n'y vais pas.
Durée 8h
Distance 11.2 km
Type de trajet
Altitude haute-basse 1440 - 545 m
Dénivelé positif 980 m
Dernière mise à jour 10/10/2026

Aventure pour adultes consentants !

Cette originale montée bien connue des canyonistes, des garde-pêches et des braconniers semble pourtant ne pas servir souvent et manque cruellement de traces récentes et visibles. Les repères importants ont été photographiés et cités ci-dessous afin que les doutes se changent en certitudes pour ceux qui hésiteraient sur le trajet s'ils voulaient tenter l'aventure. Car c'est bien d'aventure dont il s'agit là et cette randonnée ne s'adresse qu'aux initiés pour plusieurs raisons : Le début du sentier n'est pas évident à trouver (voir § plus bas), il est étroit, mal marqué bien qu'on ne le perde que rarement, ses pentes frisent parfois les 75% par courtes portions glissantes, le passage du Bras des Mousses doit s'effectuer avec la plus grande prudence. On peut rajouter le manque de panoramas sur Grand Pays. Il y a bien sûr des points positifs pour lui attribuer ces trois étoiles : le sentier de Cap Blanc, bien entretenu et agréable servira d'échauffement à la poursuite de la sortie ; un écart vers la Grande Ravine donne l'occasion de voir des endroits sauvages et grandioses comme l'arche naturelle au-dessus de son bassin d'eau turquoise ou quelques cascades ; la forêt de filaos présente les spécimens les plus imposants de l'île avec des arbres de 25 m et des troncs de 1 m de diamètre ; le point de vue sur la cascade de la Caverne Rouge ; les abords du Bras des Mousses dignes du Seigneur des Anneaux et la forêt primaire en fin de parcours où il vaut mieux bien repérer les arbres qui serviront au maintien. Le GPS, très capricieux entre les falaises, n'est que d'une utilité relative mais rassure. Ne surtout pas partir seul dans ces contrées sauvages même si les boites de sardines et bouteilles de coca montrent que la région est connue de certains. La meilleure solution, pour ne pas se tromper, est de s'inscrire dans un club de canyoning et de suivre une équipe lorsqu'elle inscrira des sorties vers Cap Blanc.

La randonnée débute à Grand Galet où plusieurs emplacements permettent de se garer pour la journée. Trois ou quatre places se trouvent, plus haut, près de la citerne au départ du sentier vers la Plaine des Sables ; il faut pour cela partir tôt afin d'être parmi les premiers ou venir en semaine. Après avoir rejoint cette citerne par un agréable échauffement sur route, on entreprend la longue montée vers la Plaine des Sables par le Sentier de Cap Blanc. Ce sentier, agréable, traverse très vite la Grande Ravine à sec (Photo 1) pour entamer une légère grimpée vers Cap Blanc sur un sol souvent caillouteux et longeant un long tuyau de transport d'eau. Les cultures qui bordaient le sentier tendent à diminuer en surface ou carrément disparaître. Il passe tout d'abord dans les jouvences, puis dans les hautes cannes fourragères ou les longoses sous les filaos (Photo 2). Certaines portions sont faciles, propres et ombragées (Photo 3). Repérer sur la gauche, pour une visite au retour si les jambes le permettent, le passage qui permet de rejoindre la Grande Ravine (Voir § ci-dessous). Après un passage sous les bambous, quelques courts lacets empierrés, un point de vue sur une cascade (Photo 1), on parvient à la passerelle qui franchit la rivière (Photo 5). De nombreuses truites nagent aux abords de l'édifice. Prendre aussitôt à droite et longer la Ravine des Sept Bras sur un sentier large et bien aménagé (Photo 6). La ravine qui coule ici doit permettre de savoir ce que seront les cascades beaucoup plus haut. Pour éviter un aller-retour très sportif s'il y a trop d'eau, décider à ce moment en regardant le niveau (Photo 7). Rejoindre l'aire de bivouac et repérer le départ de la difficile montée (voir § ci-dessous – Photo 8). Le sentier traverse longuement une grande forêt de filaos qui ont atteint des circonférences et hauteurs dignes des meilleurs concours. Quelques eucalyptus aux énormes troncs se devinent au loin entre les filaos. C'est donc sur des aiguilles de filaos que s'effectue la première partie de la montée (Photo 10) qui se termine à la crête pour de splendides panoramas sur les cascades de Cap Blanc (Photo 12). On traverse tour à tour des étendues couvertes de bois Noël aux petits fruits rouges (Photo 9), d'autres où les chouchous poussent à l'état sauvage ou de grandes étendues de framboisiers péi. L'ombre créée par les grands arbres laisse le sol assez propre et il y a peu de difficulté à suivre le sentier (Photo 14). Une partie en forte montée s'effectue sur un sentier bordé de pierres sèches ou tandis que la fin passe dans des zones couvertes de sabres. Une seule véritable occasion de changer de direction : près d'une énorme racine de filao couché au sol (n°3 de la photo 15), prendre immédiatement à droite dans les sabres et ne pas poursuivre vers le fond plus marécageux de la ravine à sec. Il faut toujours garder à l'esprit qu'on doit rejoindre le bord du rempart en passant souvent à égale distance de la ravine sur la gauche et du rempart sur la droite. En respectant cet objectif, on se retrouve enfin en vue du panorama sur le grand rempart d'où coulent cinq longues cascades dont la plus impressionnante, celle de la Caverne Rouge (N°1 de la photo 18), fait plus de 300 mètres en plusieurs chutes. Le sentier de bord est bien marqué dans les branles verts et fougères. Après avoir profité du spectacle des cascades, longer le rempart avant de plonger vers d'autres filaos mais surtout des longoses qui rendent la recherche du sentier plus aléatoire. Après quelques hésitations et des portions très étroites sur terrains sableux et glissant, on entend le bruit impressionnant du Bras des Mousses qui se jette dans le vide (Photo 20). On parvient à des amoncellements de rochers (Photo 19) qu'il faut franchir avant de se retrouver sur la berge du torrent qui tombe en cascade (N°2 de la photo 18). On comprend très vite pourquoi le bras porte ce nom. La couleur qui domine est le vert des mousses (Photo 22). Par manque d'entraînement ou de fatigue, la balade peut s'achever ici pour un demi-tour par le même itinéraire.

La dernière partie, constituée d'une très forte montée, débute par le seul point délicat de la journée. Il faut franchir le Bras des Mousses, très étroit mais constitué de cailloux glissants et proche du précipice dans lequel se jette l'eau du torrent (Photo 17). Une petite corde de 5 à 6 mètres, jetée sur l'arbre en rive gauche, rassure en cas de glissade mais n'est pas obligatoire. Cette traversée est suivie d'un très abrupt passage pour rejoindre le haut de la cascade (Photo 21). Les bois de couleurs ont pris possession du rempart et s'avèrent très utiles pour les passages très pentus qui suivent (Photo 23). Plus on monte et plus les fougères cachent la trace (Photo 25). En revanche, sous les arbres et malgré les sabres, la progression est plus aisée (Photo 26). Il faut près d'une heure pour rejoindre la Ravine du Cap Blanc qui coule en dangereux torrent (Photo 28), comme pour prendre de l'élan avant de se précipiter dans le vide.

Le sentier, utilisé par les canyonistes, de plus en plus difficile à suivre, se poursuit vers le Bras Coup de Sabre qui rejoint la Ravine des Sept Bras dans un très étroit canyon qui lui a donné son nom. Les nuages arrivant, nous avons fait demi-tour à la Ravine pour entamer une longue descente, plus rapide que la montée, mais parfois plus dangereuse en raison de la pente très forte par moments.

Balises


Pas de balises sur les hors sentiers

Profil

Plan de l'itinéraire

Pique-nique  Tables à pique-nique, en partenariat avec Carte de La Réunion.
Site géologique  Sites géologiques, en partenariat avec Laurent Michon, laboratoire Géosciences Réunion.

Itinéraire

Se rendre à Saint-Joseph puis à la balance de la canne à sucre de Langevin - Prendre la route de Grand Galet et la suivre jusqu'au cœur du village - Se garer dans le village ou tenter sa chance près de la citerne - Débuter le sentier de Cap Blanc et marcher jusqu'à la passerelle qui enjambe la Ravine des Sept Bras - Bifurquer à droite et longer la rivière en rive droite - Tourner au gauche pour débuter le sentier étroit (voir § ci-dessous) - Traverser la forêt de filaos jusqu'au rempart - Suivre le rempart puis descendre en direction du Bras des Mousses - Franchir le bras et poursuivre en direction de la Source de Cap Blanc - Rejoindre les abords de la ravine et faire demi-tour par le même itinéraire.

Conseils pour trouver le début du sentier

Deux départs pour cette expédition : 1 : par une petite ravine prise à l'aller mais difficile à suivre et 2 : cette façon, beaucoup plus aisée à trouver et décrire. Depuis la passerelle sur la Grande Ravine, marcher en rive droite de la Ravine des Sept Bras sur un sentier large et bien nettoyé. Les embranchements rencontrés proposent des écarts mais reviennent au sentier principal qui longe au plus près le torrent. Pour plus de sécurité, atteindre l'aire de pique nique (Photo 6) qui servira de point de repère principal. Rebrousser chemin sur une bonne cinquantaine de mètres et bifurquer à droite sur le premier sentier rencontré. Marcher quelques mètres jusqu'aux repères de l'image. A droite un tronc de filao tailladé pour y trouver des zandètes (larves de capricornes). En face, un très haut choca cherchant à imiter un palmier. Sur la gauche, plusieurs filaos moyens dont un couché, également fouillé à la recherche de larves et qui semble avoir été placé là comme pour boucher l'issue. Ce tronc ne restera pas éternellement, aussi, bien garder en mémoire les autres repères.

L'arche naturelle de la Grande Ravine

L'arche la plus connue se trouve au début des Gorges du Bras de la Plaine. La plus belle s'admire le long de ce circuit.
Au retour de cette randonnée, garder un peu de forme physique pour s'en approcher au plus près. Juste avant de retrouver les champs d'ananas sur la droite du sentier, on passe une petite ravine traversée également par le tuyau qu'on suit depuis la passerelle. Trouver le passage sur la droite (dans la descente vers Grand Galet) qui se rapproche rapidement du cours d'eau le plus souvent à sec. La descente est raide mais après une visite de la Cascade de la Caverne Rouge, trois heures avant, l'endroit est presque ludique. Une fois arrivé sur la berge, chercher les plus beaux endroits en prenant garde à ne pas glisser si le sol est humide. S'il y a de l'eau, c'est le paradis : une petite chute toboggan remplit un bassin très propre surmonté d'une belle arche naturelle recouverte de courte végétation. Bonne baignade.
N.B. Bien choisir sa saison car le bassin est très souvent vide.


Commentaires sur cette randonnée (10)

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Suepairpiénu, 14/10/2026 19:33
Randonnée complétée le 25/11/2020

@ JP Goursaud :
Ce sera un grand plaisir de guider à l'aller. Au retour, il faudra inverser les rôles car je me perds à chaque fois !

JP Goursaud, 14/10/2026 09:16

@Suepairpiénu : merci pour tous ces détails ; tu nous donnes envie d'y revenir au plus vite. J'en profiterais pour mettre à jour cette fiche sur tes conseils et reconnaissances.

Suepairpiénu, 14/10/2026 03:35
Randonnée complétée le 25/11/2020

Chapitre 4 : le retour

En redescendant la partie finale bien avant d’arriver au Bras des Mousses, un « sentier » part sur la droite. Il est plutôt bien marqué, passe devant une pierre noire ruisselante (photo 1A) et conduit jusqu’à la partie « supérieure » du Bras des Mousses (photo 1B). Un cairn indique qu’on n’est pas perdu (photo 2B) : on est arrivé au pays verdoyant du bonheur liquide 😊 (photos 3). Monter conduit à une cascade sympathique (photo 2C). La descente humide du Bras des Mousses ramène vers la trace Randopitons (photo 2A), en contournant une autre cascade (photo 4A) puis en longeant une fissure qui prolonge une barre rocheuse (photo 4B).

Retour par le même itinéraire (avec la gestion des pentes verticales et des rochers posés !!)
OU
retour en suivant la trace (avec tous les risques d’égarement et le contact avec les framboisiers – piquants – qui recolonisent l’ancien « sentier »).
Dans tous les cas GPS obligatoire !!!
9h30 TTC, avec retour à la frontale, en trottant dès les 1ers sentiers « civilisés » ...

Suepairpiénu, 13/10/2026 08:36
Randonnée complétée le 25/11/2020

Chapitre 3 : le Bras des Mousses, du bonheur liquide … si on ne glisse pas !

La 1ère difficulté acrobatique vraiment musclée de la journée est juste après la traversée du Bras des Mousses. Seulement 3 prises aléatoires et 3 appuis sur de la roche nue qui glisse très sérieusement, obligent à passer directement à droite en utilisant le seul arbre suffisamment solide pour se hisser, même si son tronc lisse est terriblement glissant. L’autre option (monter « tout droit ») semble + directe mais plus risquée. On sera content(e) d’avoir un sac léger et peu volumineux pour ce passage.
On rejoint alors un sentier très bien marqué qui ne laisse un doute qu’à un seul moment (photos 1 et 2).
La dernière épreuve, la plus difficile peut-être : the wall (photo 3), un passage privilégié pour l’eau, des roches glissantes dont la solidité ne sont pas certifiés par l’UE et un seul point « d’ancrage » (très glissant), 2m en dessous de « l’arrivée ». Est-ce là que mes prédécesseurs ont déclaré forfait ?
J’ai cherché une alternative. A gauche, c’est pire : barre rocheuse. A droite, dans les sabres, ça semble possible mais c’est à vérifier.
Fin dans le chapitre 4.

Suepairpiénu, 12/10/2026 21:35
Randonnée complétée le 25/11/2020

Chapitre 2 : la fin du hors sentier et la descente vers le Bras des Mousses
Après les sabres, les points de vue sur la cascade Caverne Rouge et ses copines depuis la crête (photos 1), le sentier étroit descend et devient pentu (photo 2B). La nature du sol et la végétation changent également : scories (photo 2A) puis quelques longoses (photo 3A) qui ne laissent aucun doute sur la suite (photo 3B).
Plus loin, quatre options :
- continuer à longer la barre rocheuse et il faudra gravir une très forte mais courte pente de scories ;
- suivre partiellement la trace puis tourner à gauche à 120° (c’est le sentier de retour non mentionné sur la fiche),
- faire comme les canyonistes : descendre « tout droit ». Cela permet de voir où passe la trace Randopitons (photo 4A). Il suffira de revenir en arrière et escalader les roches (photo 5) pour retrouver la trace.
- suivre intégralement la trace jusqu’au Bras des Mousses et être confronté au 1er passage vraiment compliqué de la journée (photo 4B)
Suite dans le chapitre 3 😉

Suepairpiénu, 10/10/2026 20:20
Randonnée complétée le 25/11/2020

Rando grossesse : on n'est jamais sûr de la mener à terme et c'est le final qui pique le + 🤣
Pour augmenter ses chances de succès, garer la voiture sur le parking juste avant le début du sentier (au niveau de la citerne) et ne pas faire de détour pour voir la grande arche de Cap Blanc ou la cascade La Fouillée...

Chapitre 1 : le début et la partie intermédiaire du hors-sentier
Le départ du hors-sentier n'est pas évident (présence d'un arbre couché) mais la suite est bien marquée (à part sur 15m au niveau des chouchous). La vigne marron a eu la bonne idée de ne plus envahir le passage.

Les nombreux filaos qui sont tombés rendent la partie intermédiaire + difficile à suivre car ils empêchent de suivre la trace. J'ai donc pris un autre itinéraire dont le début n'est vraiment pas idéal (photo 1A) qui permet de remonter + directement (photo 1B) sur une crête beaucoup + facile à suivre (photos 2) et qui permet de voir une des nombreuses cascade sous une angle différent (photo 3).
Les filaos couchés après la crête aident plus souvent qu'ils ne gênent si on sait quitter le pont qu'ils forment au bon moment (photo 4). Des branches cassées récemment aident parfois à trouver le passage à emprunter.

Photo 5 : Est-ce de cet oratoire dont parle Fanch ?

To be continued...

Suepairpiénu, 12/01/2024 19:12
Randonnée complétée le 25/11/2020

Effectivement, peu après le début du hors sentier, la vigne marron, les brèdes chouchou et les jouvences ont recouvert le passage. J'ai "soigné" la vigne avec un sabre et écarté les autres plantes afin de rendre le passage visible. Il reste quelques pièges (photos 1 et 2) avant la montée, dus notamment aux arbres tombés.

Plus haut, le sentier à suivre n'est pas toujours évident. Heureusement, certaines feuilles de sabre sont enroulées pour indiquer le chemin (photo 3). On trouve également des marques de peinture sur certains filaos vers le "sommet".

Je confirme : la rando n'est pas familiale et la cotation en "très difficile" inclut l'aspect très sportif ainsi qu'une part de risque.

Bigglope, 14/12/2023 07:46

Fait le 13/12/23.
J'ai constaté la même situation que Fanch. Sentier très difficile à trouver et à suivre. Il y a des coupes sur les troncs pour s'orienter et un chemin de sanglier à suivre mais très compliqué à suivre.
Arrivé à la toute dernière portion de "l'excursion sauvage" la pente est à 70-90% sur de la roche glissante et sans trop moyen de s'aider des arbres autour.
J'ai chuté sur 1 mètre avant de pouvoir me rattraper miraculeusement. Je me suis abîmé la main et j'ai décidé de faire marche arrière à ce niveau là.
L'expérience en nature sauvage est intéressante mais très périlleuse.
La fin n'en vaut pas la chandelle pour ma moi surtout avec du brouillard.
Je déconseille cette randonnée et je préconise de la retirer pour éviter toute catastrophe.

Fanch, 11/09/2022 16:47
Randonnée complétée le 11/09/2022 en 6h30

Un parcours sensationnel. Les repères pour trouver le sentier n'existent plus mais une paire de chaussures abandonnée permet de prendre la bonne direction. C'est finalement la partie basse la plus encombrée. Quelques passages dans les sabres peuvent être piégeux. J'ai d'ailleurs du perdre le sentier quelques minutes avant de le retrouver au niveau d'un oratoire. Le Bras des mousses est magnifique. J'en ai profité pour l'arpenter en aval et en amont.
L'ultime partie pour rejoindre l'amont de la cascade de la caverne rouge est redoutable avec des passage où les mains sont nécessaires et pourquoi pas un bout de corde pour les desescalader. J'ai tenté en vain d'aller plus haut.
Retour à cap blanc en moins de 2h.

Suepairpiénu, 17/12/2020 20:49
Randonnée complétée le 25/11/2020

Sublime !
Photo 1 : départ du sentier au DEUXIÈME camp.
Photo 2 : repère environ 15 minutes après le départ du sentier
Photo 3 : les 2 cascades après une sérieuse grimpette.
Le Bras des mousses mérite bien son nom :-D
Rando à réserver exclusivement aux habitués du hors-sentier !
Le risque de se perdre est grand, surtout au retour.

Randonnée ajoutée le : 13/07/2016